New Age Of... nothing.

New Age Of... nothing.
Déja, j'lance deezer, puis incognito, puis change de chanson parceque celle-là, bah, je l'aime pas.

J'annonce que j'écris un article pour pas laisser mourir le blog, mais à vrai dire, j'ai pas plus envie d'écrire que ça.
J'relisai la petite histoire : "Irene but paranoia"
J'ai trouvé ça d'une nulité implacable. Un simple rictus m'est venu quand j'ai lu les commentaires. C'est vrai, il émane trop de bonté de la part de ces gens. Non pas que je veuille faire l'ingrat, mais vous m'avez quand même pris pour un con =). C'est vrai, il n'y a aucun équilibre, il ne transparait que ma fascination démeusurée pour la drogue, j'ai un sérieux doute même quant à l'authenticité de l'histoire, ne l'ai-je pas écris simplement pour mettre en scène ce connard de cocainoman ?
Dieu merci, Freud n'est plus de ce monde, il aurait brisé toute mon illusion.
Par ailleurs, j'ai aussi relu l'article sur les champis que j'ai pas trouvé si mal, mais j'aimerai bien changé le message en rouge gras à la fin, il est trop simple. En réalité, c'est beaucoup plus complexe. L'argument sur les shamans était trop facile, et, contrairement à ce que j'avais pu penser, il ne suscite aucune compréhension quant au réel intérêt de se faire halluciner. Preuve en est, les gens ne se droguent pas plus qu'avant autour de moi =). C'est une plaisanterie, biensûr.
En fait, cette lecture flashback me fait juste penser que j'ai grandi depuis. Enfin, changé, c'est mieux. Grandi, il faudra patienter, je suis toujours un gros branleur. Pas seul, bien heureusement.
Ah ! Ma note préférée, un léger moment d'ataraxie me traverse, puis ça s'arrête.
Ca me fait penser, la satisfaction que j'ai eu récemment et peut-être pour la première fois d'effectuer un travail scolaire est légèrement similaire à celle de l'orgasme. En ce sens que, tout au long du travail, on a hâte de savourer la fin, et plus on s'en approche, plus le plaisir monte. Une fois l'éjaculation intellectuelle terminée, bah, y a pas à dire, on se faire chier, tout devient plat. La plaisir est tellement bref qu'il n'a finalement aucun mérite, ou peut-être est-ce là où réside tout son intérêt, va savoir, après tout, je m'en tape pour le moment. Mais, ce moment de plaisir intense se rapproche aussi de LA note de musique que l'on attends dans un morceau; une fois passée, y a plus qu'à rembobiner, y a plus qu'à tirer un autre coup et y plus qu'à reprendre le stylo et effectuer un travail de plus... Si l'on me suit...

Allez j'me lache, j'ai envie de dire une chose. Les rave party.
Les raves party sont pitoyables. C'est bien un reflet social de l'exes humain.
Je vais vous le dire, moi qui suit complètement, mais alors complètement ouvert d'esprit. Deux choses président la rave party, la drogue et la musique, mais avant tout la drogue, parceque pas de musique sans drogue, j'irai même plus loin, pas de rave sans drogue.
Et on vantera l'ouverture d'esprit d'un teuffeur, owai, il expérimente, en vérité ce sont les pires épaves que l'on puisse trouver. Ils sont fermés d'esprit plus que n'importe qui et dangereux plus que n'importe qui.
(Désolé d'en faire à ce point une généralité, mais je l'ai expérimenté aussi)
Je pisse alors sur les rave party et les raver rêveurs qui ne sont que le paroxisme du vice biblique (et je ne suis pas croyant, alors croyez moi =)).

"Et toi connard ? Tu vaux mieux ?" Je n'ai qu'une réponse, "non" c'est pour ça que je me permet.

J'ai plus envie d'écrire. Tout se terminera donc sur un fait laborieux.

Dernière chose : si vous êtes belle (selon des critères à peu près conventionnels, j'entends par là que si vous ne ressemblez pas à une star de la musique ou de ciné, ce n'est pas la peine), intelligente (reste maintenant à savoir si quelqu'un sait ce que c'est appart moi =)), avec un côté masculin (j'entends par là, une fille avec les défauts féminins en moins), qui aime les positions de soumission sexuelle (j'entends par là qui ne pratique que la fellation) et qui est prête à donner tout son amour pour un jeune très très très très timide

Voici mon numéro : 06.50.53.54.33
Je ne prends pas sur rendez-vous

# Posté le mercredi 30 avril 2008 18:34

That fuckin' new year

That fuckin' new year
Les douzes coups de minuit avaient sonné une heure auparavant. Je me trouvais à présent accompagné de deux amis devant une éloquente demeure dans laquelle nous étions sensés honorer ce début d'année 2008. Nous nous dirigeâmes timidement vers l'entrée où un de mes amis fit connaître notre présence en poussant délicatement le bouton de la sonnette. Une amie vint immédiatement nous accueillir, nous souhaitant tout d'abord la bienvenue puis une heureuse année. Elle nous pria d'entrer et nous le fîmes. Seulement, cette amie n'était pas la maîtresse de maison; elle avait à ce moment-là la qualité d'hôtesse, ce qui me rassurait, il faut l'avouer. En effet, je ne connaissais personne se trouvant là à part elle. J'entrai alors, en absence de sérénité et de sobriété. Sérénité car je me trouvais dans un endroit inconnu, entouré majoritairement de personnes inconnues. Sobriété car, et je l'avoue sans peine, je m'étais dignement enivré et de manière régulière depuis la fin d'après-midi, 2007. D'un pas tout de même contrôlé, je m'avançai vers ce qui semblait être le chef-lieu des boissons alcoolisées et je m'étonnai de sa grandeur. C'est au moment où je détournai le regard d'une quelconque bouteille de whiskey qui semblait me faire de l'oeil, que je vis l'amie en question accompagnée de la maîtresse de maison, qui s'approchait de moi dans le but, et je l'avais soudainement deviné, de faire les présentations.
Bon, une chose qu'il serait judicieux d'annoncer avant tout, c'est que la maîtresse de maison avait une allure divine. Je succombai immédiatement et devint tout à coup contemplatif. Une description d'elle pourrait trahir la singularité physique de sa personne, c'est pourquoi je l'éviterai. Néanmoins, il va de soi de mettre l'accent sur le fait qu'elle était effectivement très jolie.
Elle s'avança sûrement vers moi et me souhaita à son tour la bienvenue ainsi que la bonne année, puis, approcha sa tête de la mienne pour me donner un baiser sur chaque joue que je rendis au même moment, ce qui est complètement normal. Ce qui est moins normal en revanche, c'est ce désir qu'elle m'en donna deux autres.
Comme je suis de nature timide, je m'éclipsai discrètement dans la pièce où se trouvaient mes deux amis. Eux semblaient être tout à fait à leur aise. Je leur proposai alors de nous replier dans le jardin afin de fumer ce qu'on pourrait appeler grossièrement, de l'herbe. Les deux acquiescèrent avec enthousiasme. Notre réunion fut bien vite troublée par un inconnu qui s'était approché d'un pas anarchique de notre cercle. J'en avais déduis de sa démarche irrégulière qu'il était probablement sous l'emprise de l'alcool. J'en avais même imaginé qu'il venait tout droit de cette fameuse table aux allures de temple, cet édifice construit en l'honneur de Dionysos et de tant d'autres dieux de l'ivresse dont je ne connaissais le nom. Autrement dit, le jeune homme était bel et bien bourré. Il nous demanda avec condescendance ce que nous fumions. Nous dîmes la vérité. Après une courte et audacieuse apologie de cette herbe, il nous pria de le faire fumer et nous lui tendîmes avec courtoisie ce calumet de papier. C'est alors qu'il se mit à vociférer vulgairement d'infâmes techniques ayant pour tout but d'amplifier les effets déjà dévastateurs de cette substance.
Toujours courtois, mais dans l'idée que le jeune homme avait de farouches intentions, je m'éclipsai de nouveau jusque dans la maison et croisai, avec un plaisir passif, la maîtresse de maison. Elle s'appelait Elise, mais, comme ce récit mélange le vrai et la fiction, je préfère, en toute honnêteté l'appeler Zoé.
Je la croisai donc et tentai, sans doute maladroitement de l'aborder. Je m'efforçai d'y mettre de la manière et je compris qu'elle aussi. Il est clair que les regards que nous échangions avaient plus d'importances que ces paroles d'un intérêt malheureusement futile. Je dois avouer la peine que j'avais à ne pas laisser percevoir dans toute ma manière d'être devant elle, qu'elle me plaisait. Mon sourire était probablement révélateur, sans oublier les regards explicites que je lui adressais. Dans un moment de béatitude, je ne me rendis pas compte que mes propos étaient tout de même osés et ne me rendis pas compte non plus qu'elle s'était subitement dérobée à notre échange pour s'en aller rejoindre la piste de danse. J'aimerai signaler au passage la médiocrité sonore de cette soirée. En effet, la musique qui passait était d'un piètre raffinement, elle chatouillait désagréablement mon oreille musicale qui, et je l'annonce humblement, est particulièrement sensible.
Comme je la vis partir, me laissant songeur sur mes capacités de séduction, je décidai, d'une initiative désespérée, d'aller rendre hommage au temple des boissons et, à raisons de gorgées, ma foi méritoires, je vidai furtivement une des bouteilles dont le nom et le contenu ne m'intéressaient guère. Ce n'est qu'après coup, à proprement parler, que je m'interrogeai naïvement sur le contenu de la bouteille que je venais, avec négligence il est vrai, de vider.
Me cherchant une raison, j'entrepris finalement une visite individuelle de cette accueillante demeure. Je me rendis alors dans une pièce qui après une analyse succincte m'avait semblé être un quelconque sellier. Ce n'est qu'en pivotant le regard que je vis, dans un somptueux cabinet de toilette, ce jeune homme croisé au jardin, agenouillé à terre, la tête dans la cuvette, rendant tout naturellement ses excès d'ivresse. Je lui demandai alors avec sympathie comment il se sentait. Le jeune homme semblait ne plus ouïr réellement et me répondait par d'étranges onomatopées aux connotations souffrantes. Je me résignai donc à ne pas rompre son intimité avec la cuvette et le laisser en paix.
C'est à ce moment même où Zoé fit son entrée accompagnée d'amies que je ne connaissais guère. A la vue de ce pauvre jeune homme, qui visiblement souffrait, une euphorie les envahis brusquement. Il s'agissait sûrement d'une amicale séance de moquerie à laquelle je n'osais participer, par principe. Zoé vint finalement à moi et, me parlant de choses dont je n'ai guère le souvenir, attirait ma curiosité. Je devins victime d'une soudaine admiration enfantine à l'égard de ses doux traits, de la position de ses mains en me parlant, de sa chevelure, mais aussi de son décolleté qui avait suscité chez moi de primitives pensées. Alors, l'ambiance étant parfaitement détendue, et, dans un élan d'une adolescente audace, ou vulgarité, à choisir; je la félicitai de sa singulière décence dont elle avait fait preuve en enlevant son pull-over, me faisant ainsi découvrir, à mon insu je précise, son décolleté et donc une partie de sa majestueuse poitrine. Elle rétorqua sans l'hombre d'une gêne, mais néanmoins avec une légère sympathie à mon égard (que j'avais deviné à son solennel sourire), qu'elle avait enlevé son pull-over en raison de la chaleur montante pendant qu'elle se déhanchait avec volupté sur la piste de danse. Une réponse que j'avais, bien évidemment, interprété à ma manière...

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 15:58

Modifié le samedi 05 janvier 2008 12:20

Paranoia but Irene, Irene but paranoia

Paranoia but Irene, Irene but paranoia
A 20h je dois être prêt, paré, en position d'attaque pour gérer cette affaire qui me tourmente tellement. Les cheveux encore humide, dans la salle de bain, j'étale un peu d'coke sur un vieux boitier de cd, la groupe "Speed", si c'est pas ironique ça. Bref, j'galère avec ma carte bleue, travaillée presque plus que ma sale gueule de tox'. J'me débrouille pour me faire une ligne le plus droit possible, j'capte qu'il est déja 19h, il me reste une heure avant d'affronter la situation. J'me dépêche à rouler une paille quelconque, me la cale dans l'pif et aspire. En une demi-seconde j'sens la p'tite détonation dans mon cerveau et j'dis à voix haute : "Quoi ?! il est que 19h? j'ai largement le temps".
C'est là l'erreur quand tu snif, tu penses que tu contrôles tout alors que tout le monde le sait, 1h est la chose la plus courte qui existe quand un évènement important arrive. J'sors de la salle de bain en foutant de l'eau partout, j'branche la chaîne que j'ai pas écouté depuis des lustres. Normal, j'y vais jamais à cet appart'. J'lance la musique, c'est michael jackson et son beat it qui s'enclenche. Ca m'donne la motiv'. J'ai pas oublié de m'sapper, j'enfile un jean et une chemise puis me plaque les cheveux en arrière, c'est l'rituel. J'veux pas être un bogoss, faut juste que les gens voient que j'suis pas un boloss.
D'un coup, la sonnette retentie, 19h05, j'me demande qui ça peut être. D'un geste plus que précis, j'attrape ma lame au cas ou. J'ouvre la porte, j'vois un connard posté devant moi qui m'tend un papier. J'm'attarde pas sur la feuille et lui demande impulsivement : "Qu'est-ce que tu branles, là ? Tu sais pas parler ?"
Le connard me répond avec vivacité : " C'est pour un sondage ! Pensez-vous qu'il faut changer le feu de la rue Art and Barckley ?"
Il me parle d'une chose dont je n'ai aucune connaissance , j'regarde son papier, j'vois des questions à choix multiple. J'le prends largement comme un foutage de gueule. Ce con éspérait peut être que j'ai déja un stylo dans la main en ouvrant la porte. Tout est confus dans ma tête. La pression monte. J'commate deux seconde sur le bonhomme : pas d'style, pas d'charisme, il est tout ce qui me répugne. Il pue la naïveté, obnubilé par sa mission qu'est de me faire mettre des croix dans les cases.
J'lance, dépassé par les évènements, défoncé : "Pour qui tu te prends baltringue ? Regarde moi, regarde moi !!! Tu vois pas un truc louche ? "
Le bonhomme semble surpris par ma réaction, il a définitivement perdu le contrôle dans la conversation.
J'reprends, comme une brute : "Tu vois pas un truc chelou ? Allez dis !"
Le gars capte rien, j'vais perdre le contrôle si il fait pas un effort
"Mais mon...mon...monsieur" balbutia t-il "je viens juste pour un sondage"
J'le regarde droit dans les yeux et lui enfonce mon front dans le pif. Il pisse le sang et se met à gueuler. Il hurle comme une truie, le sang sali mes pompes. J'ai peur d'une chose : que les cris avertissent les voisins. Pris de panique, je lui pète la nuque. Tout est à nouveau calme et silencieux. J'embarque ce con et le fou dans mon armoire que j'prends soin de bien fermer à clé, on sait jamais si il réssucite ce con.
J'regarde la pendule, 19h10. J'retourne dans la sale de bain me refaire une trace, ptetre celle de trop. Ca y est, j'suis divin, plus rien peut m'arriver, je contrôle tout.


LA SUITE PLUS TARD.

Il me reste 50minutes avant le grand moment, j'vais et viens dans l'appart me demandant ce que je ferais de ce corps une fois mon boulot terminé. Plusieurs idées me viennent à la tête en même temps, peut-être l'immoler au milieu du vieux lac, lui verser de l'acide dessus jusqu'à ce qu'il disparaisse définitivement. Rien a commencé et j'ai l'étrange sentiment que c'est ce connard qui va tout faire foirer.
Aller, il faut que je me concentre, mes idées vont à tout va, j'ai même un doute, viennent t'elles vraiment de moi ?
Pas une seconde de plus à me tourmenter, le type est mort, il parlera pas, personne le trouvera, y a aucune raison de se mettre dans cet état. Une petite trace pourrait arranger ça me disais-je en carressant le pochon de cette colombienne à 96% pure. La dernière m'a pourtant défenêstré, elle m'embrouille alors qu'elle devrait faire le contraire. j'reprends une trace sur le pieux et enfile mon manteau noir. "Il est temps d'y aller !" dis-je tout haut.
En ramassant les clefs dans une des casseroles de la cuisine, encore entière de pâtes qui dataient de la vieille au soir (la coke m'avais coupé la faim et j'avais passé la nuit à gamberger), j'vois un papier qui semblait être une lettre. J'le ramasse, il était inscrit :

LA SUITE PLUS TARD.

Mon cher Stan,

Mets toi bien dans la tête que tu es perdu, ce que tu as fais va te coûter la vie.
Cette pute n'en vaut pas la peine, elle est rongée par la drogue. C'est une dépravée qui taille des pipes à longueur de journée et ce, dans l'unique but de se fournir en came. Ca fait longtemps qu'on se connait Stan, mais cette fois, tu as dépassé les limites. Laisse moi te dire que si tu la rends pas à son propriétaire, ta vie va se transformer en cauchemar. Laisse moi te donner un bon conseil, réfléchis bien à l'ampleur de ce que tu es en train de faire. Irene est la pute à Bob L'Incisif, tu dois la lui ramener, nous sommes en ce moment en train de traîter une affaire avec Bob, tu va tout faire foirer.
Je te laisse une chance, tu la ramènes à 20h Samedi soir à l'angle de la 17ème Avenue et tout sera régler.

En espérant que tu sois pas devenu complètement taré.

Friedz.



Le fait de relir cette lettre me fait péter un plomb. Je pense à Irene, oui, elle est en lieu sûr. J'ai plus qu'à régler cette affaire et nous serons heureux. Irene, le sens à ma vie. C'est vrai, j'suis pas un vertueux, j'suis plutôt le contraire, j'en ai zigouillé des mecs, j'ai beaucoup tué. Pas mal de gens pensent que j'suis taré, ils pensent que la seule solution pour moi c'est l'hopital psychiatrique ou la mort. Depuis que j'ai rencontré Irene, je sais que je ne suis pas fou, ou alors, nous sommes deux. Mon job d'executeur n'a plus aucun sens maintenant, elle est moi. Elle et moi, cette nuit là. Je sens son odeur, ses long cheveux blonds qui me carressaient le torse. Son regard perdu dans le mien, sa peau aussi douce que l'humidité que l'on trouve dans ces pays exotiques. Sa démarche, elle flotte sur un tapis volant et ses hanches qui vont d'une extremité de la vie à une autre...
Faut qu'j'arrête de réfléchir, mes pensées m'empêchent de me concentrer sur ma mission. La coke me rend complètement barge, faut pas que j'perde le contrôle.
Bon allez, cette fois j'suis partis, j'ai plus beaucoup de temps, il est 19h16. J'prends et arme mon Beretta que j'ai laissé dormir sous l'oreiller toute la nuit. J'me regarde dans la glace une dernière fois, j'ai les pupilles complètement dillatées, j'ressemble à rien.
Juste avant de partir, j'vide le pochon d'coke sur la commode et décide de le finir en une grosse trace. Elle mesure peut-être 35cm. C'est vrai qu'elle est balaise celle-là. C'est pas l'moment de faire une overdose. L'ambiance est corrosive, ça sent presque la fin des fins. J'ai plus rien à perdre sauf ma Irene. Alors, malgré un soupçon d'hésitation, je snif. J'ai pas assez de respiration pour la finir d'une seule narine, alors je transfère la paille dans l'autre. mon cerveau explose. Tout devient exessivement rapide, même la musique de Michael Jackson voit son tempo aller à la vitesse lumière. J'pousse un cri à 50% de douleur cérébrale, à 50% de puissance contenue que j'ai besoin de faire sortir. Ca donne : "AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH, LA PUTE, ELLE ME TIRE LA GUEULE !!!!!".
C'est bon j'suis paré ! GO GO GO ! Tous mes gestes sont d'une rapidité exhubérante, je le sais. C'est bon j'suis guéri, plus qu'une seule idée en tête, quoique, plus que deux idées en tête : Irene et le meurtre.
J'ouvre la porte à l'aide d'un chassé du pied, j'apperçois quelques tâches de sang que l'autre con m'a laissé en cadeau. J'arrache un bout d'ma ch'mise et essui d'une médiocre efficassité, les tâches ne s'effacent pas, elles sont déja sèches ?! J'regarde ma montre, 19h30. Déja ?! Tu m'étonnes que les tâches soient sèches, même le temps défile à tout allure.
J'dévale les escaliers comme une fusée. J'croise la propriétaire de l'immeuble, elle doit avoir dans les 75ans et a autant de choses à dire que la longueur de sa vie. Si elle m'alpague, je vais perdre totalement le contrôle.
Et là : "Monsieur Stan !" Lance t'elle d'une voix robotique "Ca fait longtemps que l'on ne vous a pas apperçu ici, j'ai bien eu peur qu'il vous soit arrivé malheur"
A peine je trouve la phrase qui allait m'en débarrasser qu'elle poursuit : "Il m'est arrivé tellement de choses depuis que je ne vous ai pas vu"
Elle commence à me raconter sa morose vie. Sa voix n'est plus qu'un son continu qui me fait monter la haine dans mes poings comme la moutarde vous monte au nez. C'est au moment où elle étale la vie de son caniche que je pousse un cri, 100% de rage cette fois-ci. Ca donne :"AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHH MAIS TA GUEULE GROSSE CONNE ! JE M'EN TAPE DE TA VIE DE MERDE !!!"
Je ne lui laisse même pas le temps de prendre conscience de mes paroles et m'enfuis par la porte de secours.
J'fais l'tour de l'immeuble et rejoins ma caisse toute dépravée, elle est comme un canasson à son abreuvoir. J'monte, enfile la clé et tente de la démarrer. "PRRRPRPRPRPRPR" répond t'elle à ma tentative; plus d'essence, faut croire que l'abreuvoir était vide.
J'ai plus le temps de réfléchir, il est 19h40 à ma montre. Mes jambes se substiturons aux roues. T'façon j'ai l'moteur en surchauffe à cause de la coke, j'irai aussi vite à pieds. J'm'élance alors, j'commence par trottiner puis, mon palpitant m'indique que j'ai la possibilité d'aller plus vite, plus vite et plus vite. Je manque de trébucher sur ce qui semblait être un étron de je ne sais quel batard (il n'y a que ça dans cette ville, me direz-vous). Je n'ai même plus la rigueur pour nettoyer ma pompe pleine de merde. Je continue à courir, d'un pas divin, j'arrive dans le centre, déja. L'agora va passivement tenter de m'empêcher de passer et je les terrasserai tout aussi passivement parceque je ne contrôle plus rien, mes acts sont guidés par d'affreuses pulsions, la coke n'arrange rien. C'est au moment où je m'apprête à percuter un passant qu'une lueur de lucidité fait surface : je contourne finalement le centre en espérant ne pas rencontrer un de ces skins de la rue Rude, je me verrai obligé de sortir le Beretta pour quelque chose qui n'a aucun intérêt. Je traverse finalement sans soucis et m'éloigne progressivement du centre. Les habitations sont de plus en plus précaires au fil des rues, je m'enfouis proprement dans la saleté. Tout à coups j'entends au loin :"Stan ! Stan ! He ho !". Je connais cette voix. Je m'arrête dans ma course et me retourne me persuadant que ce n'est pas la personne que je pense être. Et si, c'était lui, Strass. Strass est une personne, bien que l'on puisse en douter, c'est le dealer de mon équipe, le seul qui vous propose avant l'héro, la coke ou le crack, des produits hallucinogènes tel que des champignons, du lsd, de l'ayaoushka ou je ne sais quelle merde. Si les gens disent que je suis un taré notoire, c'est qu'ils ne connaissent pas Strass. Strass est parfaitement cinglé, lui. Ses vêtements troués font penser, presque à en être sûr, qu'il est un hippie. Ce n'est qu'une apparence qui trompe de manière malsaine. Il est un fait que son cerveau est lui aussi troué. Ce sont certainement toutes ces drogues qui l'ont rendu ainsi.
Il s'approche d'un pas étrange et me dit "Ah ! Mon bon vieux Stan ! J'ai fini par te reconnaître, je pensais en te voyant courir que tu étais un oiseau. D'ailleurs, si tu pouvais éviter de battre des ailes aussi violemment, il fait déja assez froid ici, tu ne vas pas en plus y ajouter du vent." Je ne sais quoi répondre à l'individu, mais je n'en pense pas moins, il est tout à fait victime d'une folie hallucinatoire. Il poursuit :"Si tu comptes partir en voyage, n'hésite pas à me le faire connaître, je voyagerai volontier avec toi. Hier, j'ai compris une chose, tous ces gens autour de moi sont bien singuliers, ils n'ont pas conscience que nous nous faisons aspirer dans un trou noir. D'ailleurs, toi qui semble être au point en ce qui concerne l'ornithologie, pense-tu que Dieu, ai décidé de donner des ailes aux oiseaux au lieu d'une intelligence ? Son choix te semble t'il délibéré ?"
Le plus intriguant chez Strass, c'est qu'il est éloquent dans ce qu'il dit, mais ses paroles n'ont aucun sens.
Le fait est que, sa question m'intrigue et je commence à y songer. C'est vrai après tout, pourquoi n'ai-je pas d'ailes ? je lance alors :"Je n'en ai aucune idée Strass, mais ta question m'intrigue".
Non ! qu'est-ce que je fous, je m'imbibe dans sa folie. C'est un taré ce gars, il est capable de tout. En plus, il me prend pour un oiseau, je vois déja le moment où il va se prendre pour un chasseur d'oiseaux. Ni une, ni deux, mais trois secondes après avoir songé à ceci, je sors mon Beretta, le regarde fixement et le maintien en joue. Il a le regard perfide, il me veut forcément du mal. BOOM ! Une balle entre les deux yeux, je lui mets. Il s'étale et je fuis d'un battement d'ailes plus que violent.
Après avoir sprinté une centaine de mètres, je m'arrête et regarde ma montre, c'est une façon de me réintégrer dans la réalité du moment. Il est 19h55 et je ne suis pas loin de la 17ème avenue. Friedz doit m'attendre, il a sûrement envisagé que je ne viendrai pas avec Irene, seulement avec Beretta. Il a du prendre ses dispositions. Je m'avance maintenant lentement sur la 16ème, je n'ai aucune peur, je suis comme une machine programmée pour tuer ceux qui m'empêchent d'être heureux.
J'arrive finalement au coin de la 17ème, j'aggripe la crosse de mon arme.
J'apperçois Friedz accompagné de Pielo. Il ne sont que deux ? Ca va être un jeu d'enfant. Je commence à saigner du nez, la couleur du sang est tâchée de points blanc, c'est l'début de l'overdose de coke ça. Là, j'panique. J'm'avance vers Friedz qui semble m'avoir reconnu depuis déja longtemps, sans doute étais-je suivi. C'est lui qui engage la conversation :"Alors Stan, j'espère qu'Irene est planquée derrière." j'rétorque "Tu peux aller te faire foutre Friedz, qu'est-ce que tu va faire hein ? Tu penses que je vais pas te buter ?". Et là c'est Pielo qui lance : "Fais attention à comment qu'tu causes au patron Stan.". Pielo c'est le simplet de la bande, c'est lui la vrai machine à executer les ordres, il n'a rien d'effrayant, il est juste grand et gros. J'sors alors mon gun, lui enfonce le canon dans le ventre puis tire. BOOM ! Il tombe et je tire de nouveau au niveau de sa gorge. BOOM !
J'hurle : " TU M'AS PRIS POUR QUI TOI ?!". Friedz se met à se gondoler, c'est un rire diabolique qui résonne dans l'avenue déserte.
Tout à coups, j'entends, BOOM ! Je tombe sur le trottoir. On m'a pris en traître, une balle dans le dos. Des centaines d'images d'Irene défilent dans ma tête. Je perd peu à peu conscience. Je perçois quand même la voix de Jord, un autre executeur de l'équipe, sans celui qui m'a tiré dessus. Friedz et lui se marrent.
Je ne peux pas finir comme ça, c'est impossible, c'est trop grotesque. "AAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHH !!!" J'me relève ! Le gun est trop loin de moi ! J'attrape Jord et lui pète la nuque ! Il meurt sur le coup et je cours vers le trottoir d'en face.

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 14:12

Modifié le jeudi 20 décembre 2007 05:52

HOHO ! (les premiers mots)

HOHO ! (les premiers mots)
HAHAHA ! Euphorie que je communique !

Et voilà, ces quelques mots vous font penser que TOUT est merveilleux. Tout l'est tout en étant crâde.
J'regarde la météo, la femme explique une sorte de façon de démarrer sa voiture pour polluer moins la planète. LOOOOOOONG débat. Ce n'est pas la voiture qui pollue la planète, c'est bel et bien l'humain, majestueux du haut de sa conscience qu'il ne maîtrise pas. OLIENDO pour ceux qui comprendront. J'en profite pour glisser ceci, "Deux intellectuels qui discutent assis vont moins loins qu'une brute qui marche". Cette phrase s'adresse particulièrement à l'esprit qui s'est refermé devant l'instinct même de l'homme (et celui de la femme, s'entend). Ceux qui le suivent sont moins concernés. Tissu d'conneries où j'bavasse sans grand succès, bête de foire qui ne comprends plus que son propre langage.
Débat planètaire, j'évoquais. Ca m'ennuis un peu d'en parler, j'ai l'impression d'être conventionné par rapport aux passions écologique qui ne cessent de me faire vomir. La planète va mourir, un jour. Il est temps de la sauver ?
Facile n'est-ce pas ?
A défaut de parler dans le vent pour, une fois de plus, m'égarer sur le chemin de la marginalité, j'aimerais signaler que j'ai demandé, moulte fois, à des adultes, pourquoi ils sont tout d'un coup ensorcelé par ce mélo-drame écologique (je pense à Danyl le petit oiseau qui ne trouve plus à manger sur une belle musique de Mozart). TOUS me répondent qu'il faut faire un geste de la planète, je demande pourquoi, ils me répondent que c'est pour la préserver, je leur demande pourquoi, ils ne savent plus que répéter à la manière d'une méthode assimile (déja assimilée je pense) qu'il le faut. La vrai question c'est "POURQUOI" ?
Les gens avant même de connaître la raison de leur existence veulent sauver la boule dont ils ne savent que moins de choses. Tout s'analyse, tout tourne autour de Ma conscience (celle de tout le monde), les gens qui assimileront cette méthode de démarrage de voiture, à chaque fois qu'ils allumeront le moteur, se sentiront bien du fait qu'ils ont fait un act pour la planète. J'pense à ça pendant que j'pisse sur les rosiers et me marre, tout en faisant couler quelques larmes. L'hypocrisie à l'égard même de notre belle planète, c'est absoluement fantastique.
Laissons mourir notre planète, comme nous allons mourir. Autre chose naîtra, et c'est CA, admettre l'impermanence de chaque chose qui nous entoure pour finalement transcender l'Autour.
Trêve de polémiques qui pourraient susciter des je ne sais quel "T'es con, faut sauver la planète" ou même "tu n'es qu'un égoiste". Je leur répondrai sûrement "OUI" pour la deuxième proposition car je suis un égoiste, mais conscient...
Sans déconner, moi, organe vivant de ma planète, la sorte de cellule qui explose à l'échelle du temps de notre système solaire car OUI, prenons un exemple. Imaginons, nous avons dans notre cerveau des cellules qui explosent chaque seconde par milliers, et bien cette seconde où la cellule explose, imaginez les cellules de la Terre qui à une autre échelle du temps se détruiraient, l'humain étant la cellule (la durer de la vie d'un humain qui ne serait qu'une petite seconde à l'échelle de la planète). La planète est souvent tombée malade, certaines toux, bronchites qui se traduiraient par de quelconques cyclones, tempête, etc.. Mais cette fois, la planète à un cancer, elle vieillit et ne tardera à mourir à la manière d'un humain mais à l'échelle de l'espace .Très métaphorique comme conception, mais je vous demande d'y réfléchir, parceque c'est ce genre de métaphores qui me poussent à tenir de tels raisonnements que le fou ferait, mais rappelez vous, je ne suis pas fou, tout simplement un putain d'égoïste.
Laissez moi vous dire, en toute lucidité, votre vie n'est rien, tout comme la mienne et nous lui donnons de l'importance à travers de quelconques tâches (comme sauver la planète, vous suivez ?)
Bon allez j'arrête, moi aussi je suis pareil. J'donne de l'importance à ma vie comme tout le monde, juste par le fait que j'écris ceci sur un blog et que j'aimerais que les gens lisent et réfléchissent.

Autre chose qui me vient à l'esprit, prenez le temps d'écouter un groupe qui s'appelle Brooklyn Funk Essential qui est bel et bien le son des clubers New-Yorkais (pardonnez moi si je ne fais pas de pub pour cette laborieuse Tecktonik).

Autre chose, qui me tient à coeur aussi, j'lisais mon horoscope il y a un ou deux jours, chose que je ne fais jamais. Pour la vie amoureuse j'ai pu trouver une chose comme celle-ci : "Ne vous focalisez pas sur l'illusion et la passion, privilégiez l'authenticité", chose que personne ne peut faire exepté si il se connait parfaitement lui même (déja vu ?). Mais j'entends l'horoscope, j'vais faire de mon mieux pour privilégier l'authentique, zapper certaines femmes, magnifiques d'apparence, de manières, et d'un côté magnifiques dans leur comportement.

Bon allez j'en ai marre d'écrire, le temps que j'trouve une image qui collera plus ou MOINS à l'article, il sera déja l'heure que j'aille faire dormir mon corps, MAIS PAS MON CERVEAU.

Bisou à toi, celui qui me lira et que de TOUTE façon, j'aime (j'expliquerai cette notion d'amour pour son prochain dans mon prochain article).
P.S : Pensé pour mon meilleur ami qui fêtera ses 19ans demain et qui m'aide chaque jour à réfléchir plus.

# Posté le lundi 12 novembre 2007 15:48

Comme un connard.

Comme un connard.
Comme un connard j'pense à tout ce qui pourrait m'arriver de bien, j'pense à tout l'équilibre que j'pourrais trouver à cette misérable vie. J'me complaît à manipuler chaque personne que je croise.
Comme un connard j'pense que tout est déja perdu d'avance, je n'ai plus aucune chance.
Je ne peux pas me mettre à la place de celui qui a trouvé son chemin sans le chercher. Pas d'quête sans vie, pas d'vie sans quête. J'me déçois chaque seconde par les pensés qui me traversent l'occipital.
J'en veux au monde entier de ne pas trouver ma place sur cette putain de planète.
Vous pensez, vous êtes persuadé que c'est du déja vu, le jeune marginal en quête de réponse et nanani et nanana. Seulement il y a comprendre une chose et l'admettre, d'où l'importance fondamental de ne pas étudier la philosophie au lycée avant d'en avoir donné l'envie à ceux qui la pratiqueront. Les gens scolaires comprennent la mathématique de la philosophie mais ne l'intègrent pas à leur vie, ce n'est qu'un 16 de plus dans leur moyenne, ce qui les arrangent. Comment je ne peux pas tout haïr quand on part de ce principe. J'en ai rien à foutre que quelqu'un pense que je pense MOI avoir capté et pas les AUTRES, PARCEQUE C'EST PEUT-ÊTRE LE CAS BANDE DE CONNARDS.
Je suis malheureux, et pour ceux qui pensent que je blablabla et blablabla, et bien j'leur dis qu'ils ont de la chance que je m'exprime encore à travers mon "blog" parceque je m'exprimerai bientôt à travers LE MEURTRE, et ils seront peut-être mes victimes. Je ne peux plus supporter d'être la victime de tout ce qu'il se passe autour de moi et je supporte encore moins d'être la victime des victimes de ce monde.
Les gens ont admis qu'ils sont là pour aller à l'école, pour ci, pour ça, mais oh my fuckin' god POURQUUUUUUUOOOOOIIIII !!!!!!!
Est-ce vraiment le chemin à tracer ?
Demandez le à vos tripes !
Personne n'a rien compris, et ça, par l'expérience que j'ai eu, je peux ASSURER, AFFIRMER, VOUS OBLIGER à penser que c'est pas un trip d'ado' en crise, c'est la pure vérité, personne autour de moi ne comprends rien, rien, rien, rien. ET J'LEUR PISSE DESSUS, A TOUS.
Qui est qui pour juger du fou, discerner le sobre du malade ? Où s'arrête la folie ? Où commence t'elle ?
Faut que j'me branle sur la tête d'un d'mes profs' pour être considéré comme taré ?
COMBIEN ? Combien on été considéré comme fous alors qu'aujourd'hui, ils sont considérés comme des génies ? Dans un futur, les fous d'aujourd'hui seront ils des génies ? ALORS SI LE DARWINISME INTELLECTUEL EXISTE, JE SUIS FIER D'ETRE FOU AUJOURD'HUI ET GENI DEMAIN !
Comme un connard, ma connasse de conscience tente de s'adapter à toutes ces choses éphémères, amères, putrides, acides, en particulier le FUTUR DANS MA MA MA MA MA SOCIETE !
Et pendant c'temps mon inconscient bouillonne, IL A ENVIE DE TOUT PETER, UNE PUTAIN DE PUISSANCE ! J'AI ENVIE DE GUEULER JUSQU'A EN CRACHER MON COEUR QUE J'MATTERAI ENCORE BATTANT SUR LE SOL, ET J'LUI CRACHERAIT DESSUS.
Mais l'inconscient veut pas sortir de là ! Il reste silencieux et prépare son attaque, la seule, l'unique, celle qui me fera devenir à jamais TRACE et MARTYR de l'histoire.
Et c'est là où j'baise la société pendant qu'elle m'encule, qu'elle m'abîme la râte sans cesse jusqu'à me l'exploser parceque, au moment où j'écris, je devrais être en train de faire ma dissert' de philo A RENDRE A MADAME LA PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE, mais qu'est-ce que j'ai à prouver hein, pourquoi j'montrerai que j'ai capté les NOTIONS, et pourtant demain au moment de la rendre (si je ne l'ai pas faite d'ici là) je serais anxieux, malheureux d'avoir à regarder encore une fois, impuissant, l'oeuvre de mon malin intérieur qui me noie dans un échec permanent, et sur tous les points.
Oui, je n'ai jamais de chance.
Comme un connard j'pense à tout ce qu'il pourrait m'arriver de bien sur le plan amoureux, l'équilibre avec ma différence, mais je n'y parvient jamais, je suis seul même accompagné...
Très sincèrement les gens, ce soir, j'en ai ras le cul, je suis au bout du rouleau, je n'arrive plus à supporter ce qu'il m'arrive en permanence.

VOTRE LECTURE EST MA THERAPIE, VOTRE LECTURE EST MON SOUTIENT, ET SI PAR BONHEUR VOUS COMPRENEZ LE SENS DE MES MOTS, ALORS C'EST L'ANTIDOTE.

Tout en vous haïssant tous, je vous aime parceque vous êtes la futur réincarnation d'un monde peut-être meilleur, MAIS JUSTE PAR VOS CENDRES.

F.U

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 16:27