Déja, j'lance deezer, puis incognito, puis change de chanson parceque celle-là, bah, je l'aime pas.
J'annonce que j'écris un article pour pas laisser mourir le blog, mais à vrai dire, j'ai pas plus envie d'écrire que ça.
J'relisai la petite histoire : "Irene but paranoia"
J'ai trouvé ça d'une nulité implacable. Un simple rictus m'est venu quand j'ai lu les commentaires. C'est vrai, il émane trop de bonté de la part de ces gens. Non pas que je veuille faire l'ingrat, mais vous m'avez quand même pris pour un con =). C'est vrai, il n'y a aucun équilibre, il ne transparait que ma fascination démeusurée pour la drogue, j'ai un sérieux doute même quant à l'authenticité de l'histoire, ne l'ai-je pas écris simplement pour mettre en scène ce connard de cocainoman ?
Dieu merci, Freud n'est plus de ce monde, il aurait brisé toute mon illusion.
Par ailleurs, j'ai aussi relu l'article sur les champis que j'ai pas trouvé si mal, mais j'aimerai bien changé le message en rouge gras à la fin, il est trop simple. En réalité, c'est beaucoup plus complexe. L'argument sur les shamans était trop facile, et, contrairement à ce que j'avais pu penser, il ne suscite aucune compréhension quant au réel intérêt de se faire halluciner. Preuve en est, les gens ne se droguent pas plus qu'avant autour de moi =). C'est une plaisanterie, biensûr.
En fait, cette lecture flashback me fait juste penser que j'ai grandi depuis. Enfin, changé, c'est mieux. Grandi, il faudra patienter, je suis toujours un gros branleur. Pas seul, bien heureusement.
Ah ! Ma note préférée, un léger moment d'ataraxie me traverse, puis ça s'arrête.
Ca me fait penser, la satisfaction que j'ai eu récemment et peut-être pour la première fois d'effectuer un travail scolaire est légèrement similaire à celle de l'orgasme. En ce sens que, tout au long du travail, on a hâte de savourer la fin, et plus on s'en approche, plus le plaisir monte. Une fois l'éjaculation intellectuelle terminée, bah, y a pas à dire, on se faire chier, tout devient plat. La plaisir est tellement bref qu'il n'a finalement aucun mérite, ou peut-être est-ce là où réside tout son intérêt, va savoir, après tout, je m'en tape pour le moment. Mais, ce moment de plaisir intense se rapproche aussi de LA note de musique que l'on attends dans un morceau; une fois passée, y a plus qu'à rembobiner, y a plus qu'à tirer un autre coup et y plus qu'à reprendre le stylo et effectuer un travail de plus... Si l'on me suit...
Allez j'me lache, j'ai envie de dire une chose. Les rave party.
Les raves party sont pitoyables. C'est bien un reflet social de l'exes humain.
Je vais vous le dire, moi qui suit complètement, mais alors complètement ouvert d'esprit. Deux choses président la rave party, la drogue et la musique, mais avant tout la drogue, parceque pas de musique sans drogue, j'irai même plus loin, pas de rave sans drogue.
Et on vantera l'ouverture d'esprit d'un teuffeur, owai, il expérimente, en vérité ce sont les pires épaves que l'on puisse trouver. Ils sont fermés d'esprit plus que n'importe qui et dangereux plus que n'importe qui.
(Désolé d'en faire à ce point une généralité, mais je l'ai expérimenté aussi)
Je pisse alors sur les rave party et les raver rêveurs qui ne sont que le paroxisme du vice biblique (et je ne suis pas croyant, alors croyez moi =)).
"Et toi connard ? Tu vaux mieux ?" Je n'ai qu'une réponse, "non" c'est pour ça que je me permet.
J'ai plus envie d'écrire. Tout se terminera donc sur un fait laborieux.
Dernière chose : si vous êtes belle (selon des critères à peu près conventionnels, j'entends par là que si vous ne ressemblez pas à une star de la musique ou de ciné, ce n'est pas la peine), intelligente (reste maintenant à savoir si quelqu'un sait ce que c'est appart moi =)), avec un côté masculin (j'entends par là, une fille avec les défauts féminins en moins), qui aime les positions de soumission sexuelle (j'entends par là qui ne pratique que la fellation) et qui est prête à donner tout son amour pour un jeune très très très très timide
Voici mon numéro : 06.50.53.54.33
Je ne prends pas sur rendez-vous
J'annonce que j'écris un article pour pas laisser mourir le blog, mais à vrai dire, j'ai pas plus envie d'écrire que ça.
J'relisai la petite histoire : "Irene but paranoia"
J'ai trouvé ça d'une nulité implacable. Un simple rictus m'est venu quand j'ai lu les commentaires. C'est vrai, il émane trop de bonté de la part de ces gens. Non pas que je veuille faire l'ingrat, mais vous m'avez quand même pris pour un con =). C'est vrai, il n'y a aucun équilibre, il ne transparait que ma fascination démeusurée pour la drogue, j'ai un sérieux doute même quant à l'authenticité de l'histoire, ne l'ai-je pas écris simplement pour mettre en scène ce connard de cocainoman ?
Dieu merci, Freud n'est plus de ce monde, il aurait brisé toute mon illusion.
Par ailleurs, j'ai aussi relu l'article sur les champis que j'ai pas trouvé si mal, mais j'aimerai bien changé le message en rouge gras à la fin, il est trop simple. En réalité, c'est beaucoup plus complexe. L'argument sur les shamans était trop facile, et, contrairement à ce que j'avais pu penser, il ne suscite aucune compréhension quant au réel intérêt de se faire halluciner. Preuve en est, les gens ne se droguent pas plus qu'avant autour de moi =). C'est une plaisanterie, biensûr.
En fait, cette lecture flashback me fait juste penser que j'ai grandi depuis. Enfin, changé, c'est mieux. Grandi, il faudra patienter, je suis toujours un gros branleur. Pas seul, bien heureusement.
Ah ! Ma note préférée, un léger moment d'ataraxie me traverse, puis ça s'arrête.
Ca me fait penser, la satisfaction que j'ai eu récemment et peut-être pour la première fois d'effectuer un travail scolaire est légèrement similaire à celle de l'orgasme. En ce sens que, tout au long du travail, on a hâte de savourer la fin, et plus on s'en approche, plus le plaisir monte. Une fois l'éjaculation intellectuelle terminée, bah, y a pas à dire, on se faire chier, tout devient plat. La plaisir est tellement bref qu'il n'a finalement aucun mérite, ou peut-être est-ce là où réside tout son intérêt, va savoir, après tout, je m'en tape pour le moment. Mais, ce moment de plaisir intense se rapproche aussi de LA note de musique que l'on attends dans un morceau; une fois passée, y a plus qu'à rembobiner, y a plus qu'à tirer un autre coup et y plus qu'à reprendre le stylo et effectuer un travail de plus... Si l'on me suit...
Allez j'me lache, j'ai envie de dire une chose. Les rave party.
Les raves party sont pitoyables. C'est bien un reflet social de l'exes humain.
Je vais vous le dire, moi qui suit complètement, mais alors complètement ouvert d'esprit. Deux choses président la rave party, la drogue et la musique, mais avant tout la drogue, parceque pas de musique sans drogue, j'irai même plus loin, pas de rave sans drogue.
Et on vantera l'ouverture d'esprit d'un teuffeur, owai, il expérimente, en vérité ce sont les pires épaves que l'on puisse trouver. Ils sont fermés d'esprit plus que n'importe qui et dangereux plus que n'importe qui.
(Désolé d'en faire à ce point une généralité, mais je l'ai expérimenté aussi)
Je pisse alors sur les rave party et les raver rêveurs qui ne sont que le paroxisme du vice biblique (et je ne suis pas croyant, alors croyez moi =)).
"Et toi connard ? Tu vaux mieux ?" Je n'ai qu'une réponse, "non" c'est pour ça que je me permet.
J'ai plus envie d'écrire. Tout se terminera donc sur un fait laborieux.
Dernière chose : si vous êtes belle (selon des critères à peu près conventionnels, j'entends par là que si vous ne ressemblez pas à une star de la musique ou de ciné, ce n'est pas la peine), intelligente (reste maintenant à savoir si quelqu'un sait ce que c'est appart moi =)), avec un côté masculin (j'entends par là, une fille avec les défauts féminins en moins), qui aime les positions de soumission sexuelle (j'entends par là qui ne pratique que la fellation) et qui est prête à donner tout son amour pour un jeune très très très très timide
Voici mon numéro : 06.50.53.54.33
Je ne prends pas sur rendez-vous


